vendredi 22 septembre 2017

Next stop : Semi Marathon « Run In Lyon » le 1er octobre 2017


Dimanche 1er octobre, je courrai le semi-marathon du « Run In Lyon ». Je suis assez excité par ce challenge dans la mesure où c’est le premier semi que je courrai depuis octobre 2015 et le semi-marathon de la braderie de Lille (1 h 28 m). J’ai depuis couru 2 marathons, plusieurs 10 km et à chaque fois, j’ai amélioré mes records sur ces distances. A l’époque, je courais le 10 km en 40 min. J’ai dernièrement porté cette performance à 37 m 30 s. Je pense donc que l’objectif de faire mieux que la dernière fois est tout à fait jouable. C’est pourquoi j’essaierai de le courir avec un objectif de 1 h 24 m. C’est un objectif réaliste et assez ambitieux. Si je connais la ville, je ne sais rien de cette épreuve, le parcours montre de (très) longues lignes droites, qui font un petit peu peur, mais les artères semblent assez larges, et heureusement, car il y a l’air d’y avoir du monde au départ ! Je pourrai aussi m’élancer du sas préférentiel ce qui est un gros avantage. J’aime aussi le fait de pouvoir courir en automne. J’ai réalisé récemment que c’était vraiment la meilleure des saisons pour faire des performances. J’ai souffert pour battre mon record sur 10 km lors des 10 km de l’Equipe en juin dernier, à cause de la chaleur. Le Marathon de Paris a aussi été une journée bien chaude et ensoleillée. La dernière fois que j’ai fait une course en hiver (la corrida de Noël d’Issy Les Moulineaux) c’était l’inverse, il a fait bien trop froid. Je sais que la météo peut être extrêmement changeante, mais le fait d’avoir commencé la prépa sous les chaleurs d’août et de la continuer en septembre avec une météo aussi instable que ce qu’on a à Paris en ce moment, permet aussi de s’habituer à tout et si le temps est clair et la température douce (un vrai temps d’octobre quoi) les performances devraient en être que meilleures. J’ai entendu un vrai professionnel dire que c’était, de l’avis de beaucoup de spécialistes, la meilleure saison pour battre des records sur les courses longues. (C’est -entre autre- pour ça que beaucoup de records sont battus à Berlin, c’est en septembre…).

Le juste milieu entre l’endurance et la vitesse.
Si je n’ai pas couru de semi-marathon depuis 2 ans, j’apprécie beaucoup cette distance. C’est une distance que je cours de temps en temps à l’entraînement, en endurance fondamentale (vers 5’00 / 5’15’’ par kilomètre). J’essaye de courir au moins 20 km une fois par semaine. C’est un objectif que je n’atteins absolument pas toutes les semaines, mais c’est une distance qui force à se battre contre soi-même, une distance qui tire sur les muscles, une distance exigeante, mais une distance intense aussi, où le seul moyen de briller est de courir le plus vite possible. Quand vous avez déjà couru un marathon, le fait de terminer un semi n’a aucune valeur, et cela ne vous satisfait plus. Courir, comme j’essaierai de le faire, 21.1 km à 15 km/h de moyenne, c’est dur. C’est dur parce que ça demande de l’endurance et de la vitesse. Gérer son effort, un effort long, mais garder une allure, et une allure rapide.

Une belle ville, la bonne saison, la distance parfaite : objectif 1 h 24 m.
La principale raison qui me retenait de courir ce genre de course, c’est qu’une compétition au début de l’automne se prépare en été. Et courir en août, moi, je trouve ça un peu chiant, parce qu’en plus d’avoir plein de trucs à faire, vous vous retrouvez à devoir vous lever à 6 h du matin pour négocier un petit 20 degrés et se lever à cette heure en vacances, très peu pour moi. J’ai donc négocié un peu différemment cette préparation. J’ai assez peu couru en juillet (j’ai commencé la prépa le 15) donc 80 km, d’abord des 10 km, puis 25 et 20. En août, j’ai continué avec des distances assez importantes 15 km minimum, et surtout de l’endurance fondamentale, et vers la fin du mois quelques petits fractionnés. J’ai couru près de 140 km en août. C’est en septembre que j’ai vraiment bossé la vitesse en faisant plusieurs fractionnés par semaine, et certaines sorties longues (jusqu’à 30 km). J’ai évidemment gardé mes sorties de 15 km en endurance fondamentale. On est le 21 septembre quand j’écris cet article, et je suis à 155 km (je devrais finir le mois au-delà des 200 km). Donc une préparation qui a monté en puissance, autant en terme d’endurance que de vitesse. Le risque est d’arriver un peu fatigué le jour de la compet, c’est pourquoi il s’agira de ne pas trop en faire la dernière semaine. Et de surveiller mon alimentation. Il faudra en faire moins, mais le faire mieux.



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